La Trilogie des Gemmes, Tome 1 : Rouge Rubis

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Auteur : Kerstin Gier

Date de parution en France : septembre 2014

Nombre de pages : 337 pages

Edition : Milan

Genres et thèmes : Fantastique, Voyage dans le temps, secte, organisation secrète, amour, famille, fantômes, secrets …

Prix neuf en ligne : 14€50

Synopsis :

Gwendolyn est une lycéenne comme les autres. Bon d’accord, elle voit les fantômes dans les couloirs de son lycée, mais d’abord elle n’en voit qu’un, et puis personne n’est parfait. Pour le reste, c’est le grand ordinaire, avec des profs barbants, une mère exigeante, et des frères et soeurs casse-pieds…

Mais lorsqu’elle se retrouve soudain projetée au début du siècle dernier, Gwendolyn panique. Ça ne dure pas très longtemps, mais quand même!

Elle qui se croyait banale s’avère être marquée du sceau des veilleurs de temps. De ceux qui voyagent à travers les âges pour accomplir de mystérieuses missions.

De quoi sortir du train-train quotidien…

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Petit portrait de Gwendolyn par Dinoralp

Mon avis :

Je dois admettre que j’ai découvert avant tout le film en premier et que s’il ne m’avait pas autant plu, je n’aurais pas eu la curiosité de chercher le roman dont il était adapté. Donc je suis vraiment heureuse que la saga soit passée sur les écrans, et même si les derniers films m’ont déçu à un point inimaginable, le premier reste une adaptation assez fidèle.

Mais parlons surtout de ce premier tome ! Bien que ce soit une littérature « young-adult », j’ai eu un véritable coup de cœur pour cette histoire. Je pense que c’est surement dû au don de Gwendolyn et Gideon. Bon sang, si une telle chose existait, j’aurais adoré le posséder (à ceci près que je me serais arrangée pour éviter les périodes de pestes et de famine … Enfin, soyons honnête, nous autres contemporains aurions bien du mal à nous séparer de notre technologie et notre douillet confort). Bref, tout ça pour dire que déjà, le concept me plaisait beaucoup. J’ai beaucoup aimé l’aspect de Loge et l’ambiance secrète qui se dégageait de ce premier tome.

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Gwendolyn et Gideon sous le crayon de Isuani

Concernant les personnages, j’ai apprécié les deux héros. Je me suis très rapidement attachée à Gwen et à son entourage (notamment la tante Maddy !). Et puis, que dire de Gideon ? Bon sang, autant j’ai aimé ce personnage, autant je lui aurais volontiers mis une bonne paire de claques par moment. C’est peut-être le gros « défaut » que j’ai trouvé à ce livre, cette envie de secouer les personnages pour les faire réagir, mais ça ne m’a pas gâché ma lecture pour autant. Je pense qu’il faut garder à l’esprit que les protagonistes sont des adolescents et que leurs caractères ne sont pas aussi affirmés que seraient ceux d’adultes.

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Lucy Montrose par Msbutterblue

J’ai également aimé la multitude de personnages, notamment Lucy Montrose, la cousine disparue de Gwendolyn, dont le livre nous laisse entrevoir la véritable histoire ! Le fantôme de l’école et Leslie, la meilleure amie de Gwen étaient également drôles et que dire de sa cousine Charlotte, que j’ai adoré détester ! L’autre don de Gwen qui lui permet de voir ce qui est invisible aux autres donne également des situations plutôt cocasses et comme un exemple vaut mille mots, je vous laisse avec ce court extrait du livre !

« – Tu as de nouveau parlé avec ce coin de mur, Gwendolyn. Je t’ai vue.

– Oui, c’est mon coin préféré, Gordon. Il est vexé quand je ne lui parle pas »

 

 

 

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Delirium, Tome 1

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Auteur : Lauren Oliver

Date de parution en France : 2012

Edition : Hachette Jeunesse

Collection : Black Moon

Nombre de pages : 456

Genre, thèmes et mots-clés : Dystopie, Amour interdit, Mensonge, Lavage de cerveau, maladie …

Prix : 7,90€ sur internet (neuf)

 

Synopsis : Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme le plus grand des maux. Un monde où tous les adultes de 18 ans subissent une opération du cerveau pour en être guéris. A quelques mois de subir à son tour « la Procédure », Lena fait une rencontre inattendue… Peu à peu elle découvre l’amour et comprend, comme sa mère avant elle, qu’il n’y a pas de plus grande liberté que laisser parler ses sentiments. Même si cela implique d’abandonner ses certitudes…

« Ils prétendent qu’en guérissant de l’amour nous serons heureux et à l’abri du danger éternellement. Je les ai toujours crus. Jusqu’à maintenant. Maintenant, tout a changé. Maintenant, je préférerais être contaminée par l’amour ne serait-ce qu’une seconde plutôt que vivre un siècle étouffée par ce mensonge. »

Imaginée qu’on vous prive de tout sentiments. Que la liberté ne soit plus qu’un vieux souvenir dénué de sens. Jusqu’où iriez-vous pour garder le droit d’aimer ?

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Alex et Lena par la talentueuse Kamillyanna

 

Mon avis : C’est sans grand enthousiasme que j’ai commencé Delirium. Parce que j’avais déjà commencé des dystopies de ce genre-là, où l’amour est une tare, une maladie à éradiquer. Je me disais que ça serait du déjà vu, mais après tout, il faut bien vider ma PAL, alors, pourquoi pas ?

Je ne dirais pas que je me suis trompée, que j’avais tort de penser ça. Parce que oui, d’une certaine façon, ça reste dans les chemins battus, à moins qu’il ne soit le précurseur ? Pour autant, Delirium m’a conquise à sa façon, ce que les autres n’avaient pas vraiment réussi à faire.

Je ne sais pas si cela vient de Lena ou du reste. Un peu de tout, j’imagine. Mais surtout Lena, quand même (qui est vraiment très mal rendue dans la série alors que j’apprécie normalement l’actrice. Mais passons, je ne parlerais pas davantage ici de l’adaptation absolument désastreuse à mes yeux qui a été faite de ce premier tome). Lena, donc, est très attachante. Au début si sûre que le Protocole lui donnera une vie heureuse, elle doute de plus en plus, tout en continuant à se raccrocher à ce qu’elle peut. Elle comprend finalement que tout autour d’elle n’est que mensonge, pas seulement concernant la maladie qu’est l’amour, mais aussi concernant son histoire familiale et (elle l’ignore mais moi j’ai été faire ma curieuse) ses amitiés.

 

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Un autre, pour le plaisir, parce que je le trouve très doux, de Dinoralp

 

« Érigez des murs jusqu’au ciel et je trouverai le moyen de m’envoler pour les franchir.

Essayez de m’immobiliser avec cent mille bras et je trouverai le moyen de résister. Et je ne suis pas la seule. Nous sommes plus nombreux que vous le pensez.

À refuser d’abandonner tout espoir.
À refuser de garder les pieds sur terre.
À aimer dans un monde sans murs, à aimer jusque dans la haine, à aimer lorsque les espoirs sont perdus, à aimer sans peur.

Je t’aime.. Souviens-toi, Ils ne peuvent pas nous enlever ça »

Certains trouvent que l’écriture de ce roman est puérile, naïve. Peut-être, oui, par certains aspects. Mais ce sont des adolescents qui découvrent l’amour, le premier. Celui que l’on croit vrai, éternel. L’amour, d’une certaine façon est naïf. Moi je trouve simplement ça beau. Il y a des tas de passages de ce livre que je voudrais partager ici avec vous. Surtout que dans notre monde en guerre, l’amour semble être la seule chose qui vaille vraiment la peine.

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Si vous deviez retenir juste une chose de ce livre, choisissez celle-ci et rappelez-vous s’en de tout votre coeur …

« Je préfère mourir selon ma propre volonté plutôt que de vivre selon la leur. »

Le Clan du Hameau, Tome 1 : Réveil

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Auteur : Karen Lad

Date de parution en France : 2010

Nombre de pages : 318 pages

Editions : Chat Lune

Genres et thèmes : Fantastique, Romance Paranormale, Expérimentation en laboratoire, loup-garou, Canada, France, Clan, Change-forme, Séquestration, Vampires.

Prix neuf en ligne : 15,00€

Synopsis :

Elie Vax, tout juste dix-huit ans, est sommée un peu rudement par ses tuteurs de trouver rapidement du travail et de quitter la maison. Élevée par son oncle et sa tante qui n’éprouvent aucune sorte d’affection pour elle, Elie s’exécute et réussit à dénicher un boulot au Canada. Elle part entretenir la maison de campagne d’un certain Monsieur Smith. Des choses bizarres se passent dans cette vieille maison, et bien qu’intriguée par le comportement étrange de Monsieur Smith et de son frère, Elie ne se doute pas qu’elle vient d’entrer dans un monde dangereux et fantastique.
Nul retour en arrière ne sera envisageable…

Mon avis :

Pour partir sans a priori sur ce livre, je n’ai pas relu son résumé avant de le commencer, ce qui m’a plongé dans le même esprit qu’Elie, concernant ses mystérieux employeurs -dont le prologue qui se passe de leur point de vue laisse entrevoir des trucs assez louches-. Au passage, POURQUOI ceux qui veulent passer inaperçus se font toujours appeler SMITH ?! Je sais bien que c’est un des noms de famille les plus usités dans le monde, mais quand même. J’ai eu une réplique de Pirates des Caraïbes dans la tête durant ma lecture, mais si, vous savez « Bienvenue à Port Royal, Mr Smith » ou « Smith. Smithy pour les intimes » ou quelque chose du style (j’adore Jack Sparrow, oui).

Bref, revenons à nos moutons. J’avais d’abord soupçonné un truc avec des vampires (quand un employeur vous demande durant l’entretien d’embauche votre type de sang, il y a de quoi vous poser des questions). Mais en fait, non. Bon, ils apparaissent dans le livre, mais plus tard. Je n’entrerais pas dans les détails pour vous laisser du suspens sur la nature des membres du clan du Hameau, mais je tiens à dire que l’univers de ce roman est riche en créatures merveilleuses et qu’on est loin de l’approche de Twilight. J’aurais plutôt tendance à faire un petit parallèle avec Rebecca Kean, niveau créatures.

« J’étais habituée à la solitude. J’appréciais la solitude.
Non, j’aimais la solitude plus, j’adorais la solitude.
Je le dévisageais avec une incertitude hargneuse. (…)
C’était totalement irraisonné.
Il me faisait oublier que j’étais censée adorer la solitude »

En tout cas, l’histoire est vraiment intéressante et je ne me suis pas ennuyée ! Les personnages sont assez attachants et l’auteur laisse de nombreuses affaires à boucler et de pistes à creuser. Je soupçonne certaines choses sur la famille d’Elie et ses dons, par exemple. Je n’ai, à vrai dire, qu’une déception. La romance. Samuel est un personnage masculin plutôt cool dans le style torturé -pour le coup, vu son passé, on peut comprendre – mais je trouve que leurs sentiments s’installent trop vite, que leur amour est un peu … faiblard. Je me suis dit durant ma lecture qu’il aurait pu tomber amoureux de n’importe quelle fille embauchée à la place d’Elie, pourvu qu’elle ait son « don ». J’exagère un peu, peut-être, mais c’est mon ressenti. J’espère que les prochains tomes me détromperont ! Toujours est-il que certains passages m’ont fait sourire, ce qui compense mes attentes romantiques, dirons-nous.

« -Je peux encore me lever toute seule. Et je sais même marcher. Il va vraiment falloir que tu te calmes, Seigneur Shere Kahn.
-Ne m’appelle plus comme ça, gronda-t-il
-Ne te conduis plus comme ça, lui répondis-je du tac au tac. »

Mince, je vous ai donné un gros indice … Tant pis ! J’espère que ça vous donnera envie de tenter l’aventure. Car c’est tout de même une bonne lecture pour les amateurs du genre !

Intuitions, Tome 1

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Auteur : Rachel Ward

Date de parution en France : Mars 2013

Nombre de pages : 331

Editions : Michel Lafon

Genre et thèmes : Romance, Don, Fuite, Destin, Date de la mort, numéro.

Prix : 7,00 €

 

Synopsis : Depuis son plus jeune âge, Jem voit des nombres flotter au-dessus des personnes qu’elle croise. C’est le jour où sa mère décède qu’elle en comprend la signification : il s’agit de la date de leur mort. Ce don maudit la pousse à se couper du monde. Jusqu’au jour où elle rencontre Spider…
Alors qu’ils partent ensemble à la grande roue de Londres, un phénomène étrange se produit : pourquoi tous les passants ont-ils le même nombre au-dessus de la tête ? Pris de panique, Jem et son ami prennent la fuite. Ils seront les seuls survivants de l’attentat qui va suivre, mais aussi les seuls suspects traqués par la police une fois leur identité révélée par les caméras de surveillance.
Mais comment Jem peut-elle expliquer au commun des mortels les raisons de sa fugue, et surtout, comment ignorer la terrible vérité qu’elle peut lire en Spider ? QUE FAIRE D’UN DON QUAND IL EST MAUDIT ?

Mon avis : J’ai passé un drôle de moment avec Intuitions. Parce que j’avais pas relu le résumé avant de commencer le livre et que ça faisait un moment qu’il traînait. Donc, je me souvenais vaguement que c’était l’histoire d’une fille qui voyait des numéros dans les yeux des gens et c’est tout. Donc j’ai été pour le moins … surprise. Perturbée, même. Je crois que c’est l’impression globale que j’ai de ce roman, d’ailleurs.

Ce doit être la première fois de ma vie qu’une héroïne m’est aussi antipathique. Et pourtant j’ai lu le roman d’une traite, pour finir complétement chamboulée, la tête à l’envers même, alors que je savais – JE SAVAIS – que ça finirait comme ça. Je m’y attendais. Et ça n’a rien changé.

Pourquoi ne puis-je pas dire que j’ai passé un bon moment avec ce livre ? Tout bonnement parce qu’il n’y a rien de drôle, de bon dans ce roman. Ce sont deux ados de quinze ans, déjà blessés par la vie. Une petite blanche dont la mère est morte d’une overdose et qui est baladée en maison d’accueil, qui est terrifiée à l’idée de s’attacher à quelqu’un parce qu’elle sait précisément le jour de leur mort. Et un grand black maigrichon, qui a la bougeotte et qui sait qu’il n’a aucune chance dans la vie, que son avenir est foutu d’avance, mais qui y croit de tout son corps.

Autant l’héroïne m’a laissé indifférente, que Spider – de son vrai nom Terry – m’a remué. Il m’a pris à la gorge, avec ses rêves, ses espoirs. Sa vision enfantine du monde, son amour sincère, vrai. Spider est un beau personnage. Et tout en sachant que c’est inéluctable, on ne peut pas s’empêcher de se dire que non, c’est pas possible.

Ce livre, c’est comme les tragédies grecques. Quoique les personnages fassent, ils sont emprisonnés dans les rouages du destin. C’est la fatalité. L’ironie. Tout ça laisse un goût amer, à mon sens.

Je n’ai donc pas aimé ce livre et je ne le relirais certainement pas, pas plus que je ne lirais les tomes suivants, pas parce qu’il est mauvais. Juste parce qu’il est trop … vrai ? Il contient néanmoins de leçons, qu’on les apprécie ou non.

« -Qu’est-ce que vous espériez au juste ? Lui demandai-je directement. Aussitôt, le silence se fit. Si vous y tenez, je peux vous dire pourquoi vous êtes là.

Je marquai une pause, m’humectai les lèvres puis :

– Vous allez mourir. Les yeux écarquillés d’horreur, elle porta les mains à sa bouche. Autour d’elle s’élevèrent des spasmes d’effroi. Et la personne à côté de vous aussi. Et celle derrière vous. Et moi. On va tous mourir. Tout le monde dans cette église, tout le monde dehors. Vous n’avez pas besoin que je vous le dise. Mais il y a autre chose.

Au fond de l’église, une porte s’ouvrit. Des hommes entrèrent … des policiers en tenue.

Vous êtes tous vivants en ce moment. Vous avez encore plein de jours à vivre.

Empruntant l’allée centrale, les hommes s’approchèrent.Il y avait un type au milieu d’eux, beaucoup plus grand, dix fois trop grand en fait, qui remuait la tête dans tous les sens. Ce n’était pas vrai ! Mon coeur cessa de battre, je le jure, mais ma langue continua de fonctionner :

– On sait tous qu’un jour ça s’arrêtera, pour chacun de nous, mais on ne devrait pas y penser.

Spider avait cessé d’avancer, en plein milieu de l’église et il se tenait là, à me regarder avec son large sourire carnassier. C’était à lui que je parlais maintenant, pour moi, il n’y avait plus personne dans l’abbaye, que lui.

– Surtout si vous avez trouvé quelqu’un qui vous aime, c’est ça le plus important. Si c’est le cas, alors vous goûterez chaque seconde en sa compagnie ... »

Friday Harbor, Tome 1 : La route de l’arc-en-ciel

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Auteur : Lisa Kleypas
Date de parution : Mars 2013

Genres et thèmes : Amour, Relation entre sœurs, Famille, Magie, Romance Contemporaine, Vignoble, Travail du verre, Vitraux …

Edition : J’ai Lu pour Elle, collection Promesses.

Prix : 6,95€

Synopsis : Il y a des trahisons plus dures que d’autres… Il faisait bon vivre à San Juan Island, jusqu’au jour où Lucy apprend que son compagnon Kevin la quitte pour emménager avec Alice, sa propre sœur ! Alice, l’éternelle enfant gâtée qui, en lui brisant le cœur, détruit aussi leur famille. Lucy croit bien en avoir fini avec l’amour quand elle rencontre Sam Nolan, le propriétaire du vignoble de False Bay. Passionné, charmant, mais allergique à tout engagement. Car lui aussi a ses propres blessures. Et ses propres secrets…

 

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La charmante île de Friday Harbor pour vous plonger dans l’ambiance !

Mon avis : J’avais besoin de lire quelque chose de simple et de léger alors j’ai cherché au hasard dans ma PAL. Je suis tombée sur ce premier tome en me disant « pourquoi pas ». Ne connaissant Lisa Kleypas que de nom, je ne savais pas trop à quoi m’attendre, surtout que j’avais entendu dire qu’elle était plutôt tournée vers les romances historiques.

 

Alors déjà, ce fut un vrai plaisir de découvrir le style de l’auteur. Simple, allant à l’essentiel sans rien négliger, sa plume m’a tout de suite plongé dans son roman, si bien que je l’ai fini en quelques heures. Ce fut donc une très bonne surprise à ce niveau-là !

Concernant l’histoire en elle-même, je craignais un peu en lisant le premier chapitre qui concerne l’enfance de Lucy d’être très vite énervée par sa sœur et sa mère. Cette dernière cédant et favorisant Alice au dépend de sa sœur aînée. Puis on découvre au chapitre suivant que quelques années plus tard, elle va jusqu’à lui prendre son mec …

Moi personnellement, ça me donne envie de lui en mettre une (je suis sûre que ça aurait fait un bien fou à Lucy, mais bon …). D’ailleurs, j’ai gardé l’envie jusqu’à la dernière page et j’avais envie de dire : « Bien fait pour toi, tu l’as bien mérité ! ». Si encore Alice était gentille mais là !
L’histoire commence donc ainsi, avec cet ******* de Kevin qui lui annonce la bonne nouvelle (oui, j’ironise) et qui demande à Lucy de quitter leur maison pour que sa sœur vienne y vivre à sa place. Heureusement que l’héroïne a de bonnes amies (que je découvrirais avec plaisir dans les tomes suivants puisqu’elles deviennent à leur tour les personnages principaux) et qu’elle rencontre Sam !

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False Bay, la partie de l’île où vit Sam et son frère aîné

Ah, ce cher Sam. Viril, geek, intelligent, bosseur, vignoble, super tonton, sexy … J’en oublie. L’homme parfait, en somme. Sauf que lui et ses frères ont eu une enfance difficile, qu’il ne croit pas à l’amour dans sa vie et qu’il flippe à l’idée de s’engager avec une femme. J’ai beaucoup aimé ce personnage, je l’ai trouvé vraiment très attachant et sympathique. D’ailleurs, Lucy elle-même est un personnage agréable à suivre, malgré son manque de confiance en elle !

 

« – Je ressemble à une geek, répondit Lucy. Je pue le graillon. Et j’ai besoin d’un soutien-gorge.
– La fille de mes rêves… »
Dialogue entre Sam et Lucy, laquelle vient de recevoir un bière sur sa chemise et qui essaye un T-shirt dans un magasin de souvenirs.

papillon3d2Sa passion pour le verre m’a plus intéressé que celle du vin (et pourtant je ne suis jamais contre un bon rouge !). J’ai trouvé ça passionnant d’en apprendre plus sur ce métier (d’autant que je restais toujours des heures dans les villages historiques à regarder travailler les souffleurs de verre).
Si je devais trouver un bémol à ce roman, c’est l’intrusion d’une touche de magie qui, bien que belle, n’a pas vraiment d’utilité si ce n’est se venger de Kevin l’abruti ! Il aurait fallu ne pas la mettre ou alors l’exploiter plus profondément. Là, ça me donne un peu l’impression d’un cheveu sur la soupe …
Pour conclure, c’est une romance qui reste dans les sentiers battus mais qui a su me captiver durant quelques heures et me changer les idées ! Je lirais certainement les autres tomes de Friday Harbor, car les personnages secondaires m’ont vraiment plu, même le brisé Alex. En outre, ce roman a le mérite de m’avoir fait découvrir Lisa Kleypas.